Eric Stevens, batteur-parolier, né à Chimay le 9 août 1966.
Rien ne semblait me prédestiner à la musique et plus tard à l'écriture , si ce n'est un besoin irrésistible de "tapoter" sur tout ce qui se trouvait autour de moi et une grande sensibilité. Un jour, je décide de m'offrir un "octopad", jouet sophistiqué avec lequel je fais mes premiers pas de musicien. Très vite, le jouet ne suffira plus ... Une coïncidence mettra sur ma route un professeur de musique, Jacky Coppens, batteur multi-instrumentiste - compositeur. Agé alors de 30 ans , je décide de commencer les cours de batterie. Cette révélation tardive prendra très vite une énorme place dans ma vie . L'envie d'écrire débutera à peu près au même moment. Quelques essais en poésie et très vite le besoin d'écrire des paroles de chansons inspirées par des histoires vraies, souvent des déchirures. Porté par l'intérêt de Fréderic Schollaert, chanteur avec qui nous fonderons le groupe Cléos, qui pose un regard admiratif sur mes poèmes, je sens ma motivation décupler. Une rencontre avec Christophe Delinte, guitariste soliste compositeur, révèlera alors un tandem complice motivé à composer et mettre en musique des chansons originales avec la précieuse collaboration de Frédéric Schollaert . Quelques années plus tard une autre rencontre avec Jérôme Sandron , musicien compositeur interprète et ingénieur son, me permettra de rencontrer Stéphanie Mondy, pianiste compositeur interprète qui mettra en musique le texte " Route sans fin ". Une longue période dédiée à la composition de musique électronique s'ensuivra, période pendant laquelle l'écriture sera quelque peu délaissée. Mes textes resteront patiemment enfuis au fond d'un tiroir, attendant la création d'un nouveau Groupe, Tollan et la rencontre avec Fabien Dargent bassiste et Jacques Noach, guitariste compositeur. Leur regard interpelé sur ma prose me redonnera l'envie de m'exprimer. De nouveaux textes se dégageront de cette collaboration avec cette fois la volonté de m'engager ... et de partager.


Quelques exemples à lire et à écouter :



X Jamais ta cendrillon

Enfin je réalise ce qui nous divise nous divise
Trop de ton sang méprise Tout mon corps et mon âme
Enfin je réalise ce qui nous divise nous divise
Et combien cet’ emprise Nous endort nous condamne

Enfin je réalise ce qui nous enlise nous enlise
Je compte les jours sombres ceux passés dans ton ombre
Ces jours à se confondre Où tu as dû mentir
Je compte les jours sombres passés à se morfondre
Murés dans cette tombe Dont je ne peux m'enfuir m'enfouir

Tu peux frapper à grands coups les carillons
Je ne serai non jamais ta cendrillon


Enfin je réalise ce qui nous paralyse nous paralyse
Ne me dis pas je t’aime en posant des chaînes
Tu déchires mes veines avec ta jalousie ta jalousie
Ne me dis pas je t’aime en me posant des chaînes
Tu prends mon oxygène tu me voles ma vie tu me voles ma vie

Tu peux frapper à grands coups les carillons
Je ne serai non jamais ta cendrillon


X J’aimerais

J’aimerais pouvoir tout te dire mes pensées mes sentiments
Dire je t’aime sans réfléchir en ne pensant qu’à nous avant
J’aimerais pouvoir te mentir dire tu m’es indifférent
Mais à chacun de tes sourires je suis emporté par le vent par le vent
J’aimerais pouvoir tout te dire mes pensées et mes sentiments
Dire je t’aime sans réfléchir en ne pensant qu’à nous avant
Qu’à nous avant !
Qu’à nous avant !
Qu’à nous avant !

J’aimerais pouvoir tout t’écrire tout ce que je ressens vraiment
Dépeindre pour nous l’avenir bien ailleurs que dans le présent
J’aimerais pouvoir te mentir te dire revivons le passé
Mais je n’ai plus rien à t’offrir sinon du rêve sur papier

J’aimerais pouvoir te mentir
Mais à chacun de tes sourires
Je suis emporté par le vent
J’aimerais pouvoir tout te dire
Te dire je t’aime sans réfléchir
En ne pensant qu’à nous avant
En ne pensant qu’à nous avant
J’aimerais, oh J’aimerais
Te dire je t’aime sans réfléchir
En ne pensant qu’à nous avant
En ne pensant qu’à nous avant
J'aimerais
J’aimerais, oh J’aimerais
Te dire je t’aime sans réfléchir
En ne pensant qu’à nous avant
J’aimerais,oh J’aimerais

X Je te délivre

Tu sais j’ai vraiment tout fait
Pour que nous soyons heureux
J’étais celle que tu voulais
Celle qui exauçait tes vœux
Je cédais à tes envies
Pour un peu de ton amour
Et je me faisais jolie
Devant un aveugle sourd

Tu sais j’ai vraiment tout fait
Pour que nous soyons heureux
J’étais celle celle que tu voulais

Celle qui exauçait tes vœux

Tu sais j’ai vraiment tout fait
Pour que nous soyons heureux
Mais aujourd’hui plus jamais
Non je ne serai tes yeux
Maintenant tu pleures, tu cries
Tu as mal oui c’est ton tour
Mais il faut que tu m’oublies
C’est un départ sans retour

Tu sais j’ai vraiment tout fait
Pour que nous soyons heureux
J’étais celle celle que tu voulais
Celle qui exauçait tes vœux


Alors tu vois j'aurai vraiment tout fait
Pour que nous soyons heureux
Je te décline à l'imparfait
Et je te délivre c'est mieux

Tu sais j’ai vraiment tout fait
Pour que nous soyons heureux
J’étais celle celle que tu voulais
Celle qui exauçait tes vœux


X Jardin Secret

Elle est entrée dans mon jardin secret
Là où personne ne va jamais
Pour s’allonger sur un tapis de fleur
Déroulé sur le chemin du cœur
Il n’y a pas de portail à franchir
Pas d’autre côté à découvrir
Même pas l’ombre de mes sentiments
Dévoilés sur papier transparent

Mais j’ai envie de lui chanter que le mot belle rime avec elle
Mais j’ai envie de lui crier qu’elle fait monter mes décibels


Elle est entrée dans mon jardin secret
A l’abri des regards indiscrets
Pour y chercher un peu de la chaleur
Evaporée du hammam de mon cœur
Chaque lueur s’échappant de ses yeux
Scintille plus fort que les flammes d’un feu
Chacun des mots sortis de sa bouche
Gomme les soupirs et m’ effarouche

Je n’ai jamais rien fait pour la séduire
Jamais cherché à nous unir
Rien qui nous donne l’envie d’être amants
De vivre à deux clandestinement

Mais j’ai envie de lui chanter que le mot belle rime avec elle
Mais j’ai envie de lui crier qu’elle fait monter mes décibels
Chaque lueur s’échappant de ses yeux
Scintille plus fort que les flammes d’un feu
Chacun des mots sorti de sa bouche
Gomme les soupirs et m’ effarouche

Mais j’ai envie de lui chanter
Que le mot belle rime avec elle
Mais j’ai envie de lui crier
Qu’elle fait monter mes décibels


Elle est entrée dans mon jardin secret
Là où personne ne va jamais
Pour s’allonger sur un tapis de fleurs
Déroulé sur le chemin du cœur

X Je n’ ai pas de souvenir

J’ avais besoin de toi mais tu n’ étais pas là
J’ avais besoin de toi je n’ étais qu’ un enfant
Si ce morceau de bois dans ta main dans tes doigts
Avait pu être moi un moment un instant
J’ avais besoin de toi oui besoin de tes bras
J’ entends encore le froid me dire il est absent
Si ces crayons de soie dis-moi n’ existaient pas
Aurais-je été une fois un peu plus important

Je me souviens je n’ ai pas de souvenir
Je me souviens jamais tu ne m’ as fait rire
Je me souviens je n’ ai pas de souvenir
Je me souviens que tout seul j’ ai dû grandir


Tu étais mon modèle les plumes de mes ailes
Tu étais mon modèle mon exemple vivant
J’ ai envie de pleurer de tout recommencer
J’ imagine un passé vers un nouveau présent
Et à force d’y croire j’ai coloré le noir
Une lueur d’ espoir se profile maintenant
Seuls les traits sur papier à jamais sont gravés
Où est la vérité je n’ suis plus un enfant

Je me souviens je n’ ai pas de souvenir
Je me souviens jamais tu ne m’ as fait rire
Je me souviens je n’ ai pas de souvenir
Je me souviens que tout seul j’ ai dû grandir


X Libre de choisir

Des ailes me poussent dans le dos
Pour moi planer dans l’eldorado
Mon corps assis sur un nuage
Se voit partir pour un long voyage
Ces ailes m’emmènent tout en haut
Là où voltigent les oiseaux
Ma voix en suspension dans l’air
Soudain s’écrie ces mots légendaires

Libre de choisir sans avoir à mentir
Libre d’atterrir sans blesser ni souffrir
En trouvant un chemin dans les atolls de l’indépendance
Je guide mon destin à la boussole des coïncidences


Le vent qui m’emporte ailleurs
Me dépose au milieu des fleurs
Une prairie d’étoiles d’argent
Née bien avant la nuit des temps
Ce vent capturé par mon âme
Fait jaillir en moi une flamme
Un éclat sur la vérité
Que j’ ai choisi de vous chanter

Libre de choisir sans avoir à mentir
Libre d’atterrir sans blesser ni souffrir
En trouvant un chemin dans les atolls de l’indépendance
Je guide mon destin à la boussole des coïncidences


X Route sans fin

J’suis parti avec ma guitare sur une route sans fin
Des mélodies plein la tête et des chansons sans refrain
J’ai croisé beaucoup de sitars jouant des airs indiens
Sur une route sans fin mais que sera demain

J’suis parti avec ma guitare vers un autre horizon
Vers une vallée désuète où le mot maître est raison
Mais quelle étrange planète qui change toujours de saison
Sur une route sans fin mais que sera demain

J’y vagabonde par intuition peut-être le destin
Ou simplement pour la conquête pour phraser le chemin
Pour appeler le prophète à consoler du chagrin
Sur une route sans fin mais que sera demain

J’suis parti avec ma guitare et mon langage abscons
Vers une vallée désuète où le mot maître est raison
J’ai trouvé des cœurs blessés meurtris de contusions
Sur une route sans fin mais que sera demain

J’suis parti avec ma guitare sur une route sans fin
Des mélodies plein la tête et des chansons sans refrain
Pour appeler le prophète à consoler du chagrin
Sur une route sans fin mais que sera demain

Pour sortir de ce silence qui fait de nous des moutons
J’ai réveillé toute la fanfare les cors et les clairons
Peut-être enfin la providence des refrains pour mes chansons
Sur une route sans fin mais que sera demain

J’suis parti avec ma guitare sur une route sans fin
Des mélodies plein la tête et des chansons sans refrain
Pour appeler le prophète à consoler du chagrin
Sur une route sans fin mais que sera demain

X Sans titre

Pourquoi es-tu sur mon chemin
Alors que je t’ai oublié
Pourquoi de nouveau se croiser
Alors que le passé est loin
Que viens-tu faire sur mon chemin
Tant d’années se sont écoulées
Veux-tu voir mes larmes perler
Me voir plonger dans le chagrin

Tout ça me semble vraiment confus
Si embrouillé et décousu
Tout ça ressemble à un éclair
Brisant le ciel de sa lumière


Quelles intentions à mon égard
Nourriss’ ton âme et ton esprit
Je n’ai pas peur mais je m’enfuis
Avant de croiser ton regard
Sais-tu seulement ce que j’éprouve
Quels sont pour toi mes sentiments
J’ai imaginé si souvent
Cet éden où l’on se retrouve

Tout ça me semble vraiment confus
Si embrouillé et décousu
Tout ça ressemble à un éclair
Brisant le ciel de sa lumière


Tellement de phrases sur mes lèvres
Trébuchent m’empêchant de parler
Tellement d’énigmes et de pensées
Que j’en deviens acide et mièvre
Mais si quelqu’un voit l’avenir
Je ne veux pas qu’il me le dise
J’ai fait de l’espoir ma devise
L’aurore m’incite à conquérir




Eric Stevens, parolier - 0496.54.29.80 - efouric@hotmail.com




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